L’érosion des barrières constitutionnelles
Washington, 17 février 2026. L’Amérique retient son souffle devant ce que les juristes qualifient déjà de « coup de grâce institutionnel ». Donald Trump, de retour aux affaires, a activé un levier juridique inédit : l’octroi de grâces présidentielles avant même toute mise en accusation pour ses proches collaborateurs. Cette décision, qui vise à immuniser son administration contre les enquêtes fédérales, pose une question existentielle pour la démocratie américaine : le président est-il un monarque au-dessus des lois ?
La stratégie du bouclier juridique
L’article analyse la « wagnerisation » des institutions. En nommant des figures comme Kash Patel à des postes clés de renseignement et en protégeant son cercle par le droit de grâce, Trump crée un système de loyauté absolue. Pour AFRICANOVA, le risque est clair : une justice à deux vitesses où le privilège politique l’emporte sur la preuve pénale. L’Union européenne, par la voix de l’Assemblée nationale française, a d’ailleurs adopté une résolution condamnant ces remises en cause du droit international par Washington, craignant un effet de contagion mondiale.

Répercussions sur la stabilité globale
Ce virage autoritaire ne se limite pas aux frontières des USA. Il fragilise les alliances. Si la séparation des pouvoirs s’effondre à Washington, comment les États-Unis peuvent-ils encore prétendre être les garants de l’ordre mondial ? L’analyse souligne que cette instabilité pousse les investisseurs à se détourner du Trésor américain, cherchant refuge dans l’or ou les monnaies émergentes.

