Un an après le début de son second mandat, le président Donald Trump intensifie sa confrontation avec les médias traditionnels. En ce 14 février 2026, la tension a atteint un nouveau sommet suite à la décision de la Maison-Blanche de restreindre l’accès de plusieurs grands titres internationaux aux conférences de presse officielles. Pour AFRICANOVA, ce n’est pas seulement une question de politique intérieure américaine, mais un signal inquiétant pour la liberté de la presse mondiale.
Une stratégie de communication sans précédent
L’administration actuelle privilégie désormais les canaux directs et les réseaux sociaux, contournant les filtres journalistiques traditionnels. Cette approche, qualifiée de « guerre contre les fake news » par ses partisans, est perçue par les organisations de défense de la presse comme une atteinte grave au Premier Amendement. Les poursuites judiciaires contre des organes tels que le New York Times et la BBC se multiplient, créant un climat de « chilling effect » où les sources hésitent de plus en plus à s’exprimer.

Impact Global et Diplomatie
Cette posture américaine redéfinit les standards de la « Bonne Gouvernance » au niveau mondial. De nombreux observateurs craignent que ce modèle de communication ne soit copié par d’autres régimes, affaiblissant ainsi le rôle de contre-pouvoir des médias. En Afrique, où la lutte pour une « Justice Libre » et une presse indépendante est constante, l’exemple venant de Washington complique la tâche des militants pro-démocratie. La tech et le digital jouent ici un double rôle : d’un côté, ils permettent la propagation de discours non vérifiés, de l’autre, ils offrent des plateformes de résistance via le chiffrement et les réseaux décentralisés.

