Introduction : L’archipel meurtri
Le 17 février 2026 restera une date sombre pour le 101e département français. Le cyclone tropical très intense Chido a balayé Mayotte avec des rafales dépassant les 280 km/h. Emmanuel Macron a décrété l’état de deuil national. Au-delà du drame humain, c’est toute la fragilité structurelle de l’île qui est mise à nu par cette catastrophe climatique.
Une catastrophe humanitaire prévisible ?
L’article dresse un bilan des dégâts : infrastructures routières balayées, accès à l’eau potable coupé pour 80% de la population, et des milliers d’habitations de fortune (bangas) détruites. La gestion de l’urgence est compliquée par la saturation des services de santé déjà en crise avant le cyclone. La marine nationale a lancé l’opération « Resilience Mayotte » pour acheminer des vivres et des unités de potabilisation.

Tensions sociales et insécurité post-cyclone
Dans un contexte de crise migratoire permanente, le cyclone exacerbe les tensions. L’article analyse les risques de pillages et l’organisation de la solidarité communautaire. Le rôle de l’État français est scruté : la reconstruction sera-t-elle l’occasion d’une mise à niveau réelle des infrastructures de l’île, ou un simple pansement sur une plaie béante ?
Changement climatique et résilience insulaire
Chido est le symbole de la nouvelle intensité des phénomènes météo dans l’Océan Indien. L’analyse technique montre comment le réchauffement des eaux du canal du Mozambique transforme des tempêtes ordinaires en monstres climatiques.

