Introduction : L’alerte maximale
Le ciel s’assombrit au-dessus de l’Océan Indien. Ce lundi 23 février 2026, la tempête tropicale Horacio a été relevée au rang de menace de classe II pour l’île Rodrigues. Avec des rafales estimées à plus de 100 km/h et une houle cyclonique de 5 mètres, l’archipel mauricien se prépare à l’impact. Pour AFRICANOVA, cet événement climatique souligne l’urgence d’une stratégie régionale de gestion des risques face à l’intensification des phénomènes extrêmes.
I. Rodrigues sous le choc d’Horacio
L’alerte a été déclenchée tôt ce matin par les services météorologiques de Vacoas.
- Mesures de Prévention : Les embarcations ont été mises à terre et les centres de refuge sont désormais ouverts. La population, habituée aux colères de l’océan, fait preuve d’une discipline exemplaire, mais l’inquiétude grandit quant à la solidité des infrastructures de communication.
- L’Intensification Rapide : Horacio, située à environ 800 km au nord-est de Rodrigues, devrait passer à sa distance la plus proche entre ce soir et demain mardi. Les météorologues craignent qu’elle n’atteigne le stade de cyclone tropical intense avant de s’évacuer vers le sud.

II. La Diplomatie Climatique de l’Île Maurice
Le Premier ministre mauricien a profité de cette crise pour rappeler la vulnérabilité des États insulaires.
- L’Océan Indien, une priorité : Maurice se positionne comme un « Grand État Océanique ». La gestion d’Horacio servira de plaidoyer pour le Fonds de Pertes et Dommages (Loss and Damage) discuté au niveau international.
- Tech et Prévention : Le ministre des TIC a appelé à repenser la gestion des risques via le digital, notamment par l’usage de l’IA pour prédire plus précisément les trajectoires cycloniques et optimiser les secours.
III. Conclusion : Résilience et Solidarité
Au-delà de l’alerte météo, c’est toute la capacité de réaction de la Commission de l’Océan Indien (COI) qui est testée. La solidarité entre Maurice, La Réunion et Madagascar sera cruciale dans les prochaines 48 heures.

