Un séisme géopolitique dans les Caraïbes
Le 13 février 2026 restera gravé comme le jour où l’équilibre sud-américain a basculé. Suite aux frappes aériennes massives sur Fort Tiuna à Caracas et à l’annonce de la capture de Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines (Opération Absolute Resolve), le Venezuela est plongé dans une incertitude totale. Pour AFRICANOVA, cet événement dépasse la simple chute d’un régime ; il pose la question du droit international et de la souveraineté à l’ère des interventions chirurgicales.
Caracas sous les décombres : Le bilan humain
Les hôpitaux de la capitale vénézuélienne sont débordés. Les frappes, bien que présentées comme ciblées, ont causé des pertes civiles importantes et la destruction d’infrastructures énergétiques clés. La vice-présidente Delcy Rodríguez, assurant l’intérim, appelle à la résistance nationale tandis que des scènes de liesse et de terreur se mêlent dans les rues. L’économie, déjà exsangue, risque l’effondrement définitif si les flux pétroliers sont durablement interrompus.

La réaction internationale : Un monde divisé
Le Conseil de Sécurité de l’ONU est en session d’urgence. Alors que Washington justifie son action par des accusations de « narcoterrorisme », la Russie et la Chine dénoncent une agression caractérisée contre un État souverain. En Amérique Latine, des leaders comme Gustavo Petro (Colombie) alertent sur le risque de déstabilisation de tout le continent. Pour Africanova, cette crise est un test pour les institutions multilatérales : sont-elles encore capables de réguler l’usage de la force entre puissances ?
Justice ou Coup d’État ?
La capture de Maduro et son transfert imminent vers les États-Unis pour y être jugé créent un précédent dangereux. Si le régime était largement contesté pour ses atteintes à la liberté, l’extraction forcée d’un chef d’État en exercice fragilise le concept même de justice libre internationale. Le Venezuela entre dans une phase de transition périlleuse où le risque de guerre civile n’a jamais été aussi élevé.

