I. L’anomalie des flux financiers
Il est inacceptable qu’en 2026, une grande partie de l’épargne africaine soit encore placée sur des marchés extérieurs pour revenir sur le continent sous forme de prêts à taux élevés. Cet article dénonce ce cycle de dépendance. Nous explorons les mécanismes qui empêchent la rétention des capitaux et les solutions pour briser ce plafond de verre.
II. L’émergence des champions bancaires panafricains
La solution réside dans la consolidation. Des groupes comme Ecobank, Attijariwafa ou Standard Bank ne suffisent plus. L’article plaide pour la création de « Méga-Banques » capables de financer des projets de 10 milliards de dollars sans syndication extérieure. Nous analysons l’importance de la centralisation des réserves de change et le rôle des bourses régionales (BRVM, Casa) comme moteurs de cette souveraineté.

III. La technologie au service de la masse monétaire
L’inclusion financière via le mobile a créé une masse de capitaux dormants. La centralisation de ces micro-flux vers des fonds d’investissement structurés est le grand défi de 2026. L’article conclut que sans une banque centrale de fait (ou une coordination étroite), l’Afrique restera à la merci des agences de notation internationales.

