La fin d’un fléau millénaire ?
C’est peut-être la nouvelle la plus importante de cette décennie pour le continent africain. Les premiers résultats des tests à grande échelle des vaccins contre le paludisme utilisant la technologie de l’ARN messager (ARNm) montrent une efficacité sans précédent de plus de 85 %. En 2026, le paludisme tue encore des centaines de milliers d’enfants chaque année. Cette avancée scientifique pourrait enfin briser ce cycle de mortalité.
I. La révolution ARNm appliquée aux parasites
Si la technologie ARNm a fait ses preuves contre les virus (COVID-19), l’adapter à un parasite complexe comme le Plasmodium falciparum relevait du défi herculéen. Les laboratoires, notamment BioNTech en collaboration avec des centres de recherche au Rwanda et au Sénégal, ont réussi à cibler les protéines de surface du parasite à plusieurs stades de son cycle de vie.

II. Vers une production locale souveraine
Le véritable changement en 2026 est la localisation de la production. Des usines de vaccins de pointe sont désormais opérationnelles à Kigali et Dakar. Cette « souveraineté vaccinale » est cruciale pour garantir que les doses atteignent les populations les plus reculées sans dépendre des chaînes d’approvisionnement mondiales souvent défaillantes. Pour AFRICANOVA, c’est le couronnement d’une vision où la Tech et la Santé s’unissent pour le bien-être des populations africaines.

