I. La bataille pour la réforme des institutions de Bretton Woods
L’Afrique et l’Inde partagent une frustration historique : leur sous-représentation dans les instances de décision mondiales (ONU, FMI, Banque Mondiale). En 2026, ce front commun passe à l’offensive. La visite d’Emmanuel Macron à New Delhi ce 19 février confirme que l’Europe elle-même doit désormais composer avec ce bloc. L’Inde soutient activement l’attribution d’un siège permanent à l’Union Africaine au Conseil de Sécurité de l’ONU, une exigence de Justice Libre internationale.
II. Le défi de la dette et la « Défense du Sud »
Alors que de nombreux États africains font face à des restructurations de dette complexes, l’Inde propose une alternative au modèle chinois : la « Dette de Développement ». Ce mécanisme privilégie les lignes de crédit à taux concessionnels (plus de 13 milliards USD déjà engagés par l’EXIM Bank indienne) contre des partenariats de long terme dans les infrastructures. Le combat pour l’équité, c’est aussi refuser le surendettement qui aliène la souveraineté.

III. Éthique et Culture : La fin de l’hégémonie narrative
L’Afrofuturisme (voir Article 24) trouve un écho puissant dans le cinéma indien et la littérature de la diaspora. Ce dossier analyse comment la « Bataille des Récits » est en train d’être gagnée. En 2026, les jeunes de Lagos, Nairobi ou Delhi partagent les mêmes codes culturels, portés par des plateformes numériques souveraines. La Culture devient le ciment de cette alliance politique.
IV. Conclusion : L’émergence du « Bloc du Futur »
Le 19 février 2026 marque le point de non-retour. L’Afrique et l’Inde ne demandent plus une place à la table des grands ; elles sont en train de construire leur propre table. Ce partenariat Sud-Sud, basé sur le respect mutuel et le pragmatisme économique, est le plus sérieux défi lancé à l’ordre mondial établi depuis 1945. Pour AFRICANOVA, c’est l’histoire qui s’écrit sous nos yeux.

