Par la Rédaction d’AFRICANOVA.INFO Publié le 19 février 2026
I. La fin d’une ère militaire au Proche-Orient
C’est une information exclusive du Wall Street Journal confirmée ce 19 février 2026 : les États-Unis ont entamé le retrait complet de leurs quelque 1 000 derniers soldats stationnés en Syrie. Après une décennie d’opérations militaires contre l’État Islamique et de soutien aux Forces Démocratiques Syriennes (FDS), Washington tourne la page. Ce mouvement s’inscrit dans la doctrine de « désengagement sélectif » prônée par l’administration actuelle pour se concentrer sur la rivalité avec la Chine.

II. Le vide sécuritaire et les nouveaux maîtres du jeu
Le départ américain laisse les alliés kurdes dans une position de vulnérabilité extrême face à la Turquie et au régime de Damas soutenu par Moscou et Téhéran. L’article analyse les risques de résurgence des cellules djihadistes dans le désert syrien et l’impact sur la stabilité régionale. La Sécurité internationale est à l’épreuve : ce retrait marque-t-il la fin de l’influence américaine au Levant ?
III. Les leçons pour la gouvernance des conflits
Ce retrait pose la question de la pérennité des interventions militaires étrangères. Sans solution politique de fond, le départ des troupes laisse souvent derrière lui un chaos institutionnel. Pour les lecteurs d’AFRICANOVA, ce dossier souligne l’importance pour les États africains de ne jamais dépendre exclusivement d’une puissance extérieure pour leur sécurité intérieure.

