Genève, capitale mondiale de la désescalade
Ce dimanche 15 février 2026, le ballet diplomatique sur les rives du lac Léman a repris une intensité inédite. Sous l’égide de la médiation suisse, les délégations de Washington et de Téhéran se sont retrouvées pour un « Round de la Dernière Chance ». L’objectif est clair : éviter une conflagration régionale alors que l’Iran annonce avoir franchi le seuil technique de l’enrichissement à 90%, tout en faisant face à une instabilité interne croissante.
Le rôle de l’IA dans la vérification nucléaire
La grande nouveauté de ces pourparlers réside dans l’utilisation de protocoles de vérification basés sur l’Intelligence Artificielle et la blockchain, proposés par l’AIEA. Pour briser la méfiance historique, les experts suggèrent un système de surveillance par capteurs autonomes inaltérables, permettant un monitoring en temps réel des sites de Natanz et Fordow sans intervention humaine directe, ce qui limiterait les accusations d’espionnage. L’article détaille comment cette « Diplomatie Algorithmique » pourrait devenir le nouveau standard pour les traités de non-prolifération du futur.

Les enjeux énergétiques et la stabilité du Moyen-Orient
Au-delà de l’atome, c’est le prix du baril qui se joue à Genève. Une résolution, même partielle, permettrait de stabiliser les marchés énergétiques mondiaux, actuellement sous pression. L’article explore les coulisses des négociations secrètes sur la levée progressive des sanctions en échange d’un gel des activités de déstabilisation régionale. La Suisse, fidèle à sa tradition de neutralité active, joue ici sa crédibilité de médiateur universel dans un monde multipolaire fragmenté.

