Introduction : Le jour où Hollywood a changé de maître
L’annonce a retenti comme un coup de tonnerre hier à la clôture de la bourse de New York : le consortium nigérian « Odogwu-Creative », alliant des capitaux de la tech de Lagos et des icônes de Nollywood, a finalisé l’acquisition de 51 % du studio « Global Vision ». Pour AFRICANOVA.INFO, cet événement dépasse le cadre financier. C’est le moment où l’Afrique cesse d’être représentée par les autres pour devenir le narrateur principal de l’histoire du monde. Le « Soft Power » africain n’est plus une influence, c’est une hégémonie.
I. Inverser le regard : La fin du prisme colonial au cinéma
Pendant un siècle, l’image de l’Afrique a été filtrée par l’esthétique et les biais occidentaux : misérabilisme, sauvagerie ou exotisme superficiel. En prenant les rênes d’un studio majeur, les créateurs africains imposent une nouvelle norme. L’article analyse les futurs projets de Global Vision : des épopées historiques sur les empires médiévaux africains traités avec les budgets de blockbusters, et des films de science-fiction « Afro-Futuristes » où l’Afrique est le leader de la conquête spatiale (en lien avec notre article 19 sur la mission Amani). En 2026, l’imaginaire mondial est colonisé par les rythmes, les couleurs et les philosophies du continent.

II. L’économie du divertissement : Un moteur de PIB
L’article décrypte comment l’industrie culturelle est devenue le troisième secteur exportateur du Nigéria et de l’Afrique du Sud en 2026. Grâce au streaming souverain et à la monétisation via des jetons numériques (NFTs culturels), les revenus des créateurs ont été multipliés par dix. Ce rachat à Hollywood permet également de sécuriser les droits de distribution mondiaux, s’assurant que la valeur créée revient directement à Lagos et Johannesbourg. L’Afrique ne vend plus seulement ses bras ou son sous-sol ; elle vend son esprit.

