L’Alliance des États du Sahel (AES) et la Refondation de la Sécurité Collective
Par la Rédaction d’AFRICANOVA.INFO Février 2026 – Niamey / Bamako / Ouagadougou
L’An II de la Confédération : Unité face au Chaos
Depuis la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), l’architecture sécuritaire de l’Afrique de l’Ouest a été totalement bouleversée. En ce 28 février 2026, le Burkina Faso, le Mali et le Niger consolident leur union autour d’un principe simple : la souveraineté totale. Ce dossier plonge au cœur des nouvelles stratégies de médiation régionale qui privilégient les solutions africaines aux ingérences extérieures.
Défense, Diplomatie et Développement (3D)
L’AES ne se limite plus à une alliance militaire contre le terrorisme. Elle est devenue un projet de société.
- Défense : Coordination des états-majors et partage de renseignements par drones souverains.
- Diplomatie : Une voix commune dans les instances internationales pour dénoncer le deux poids, deux mesures de la justice mondiale.
- Développement : Création de zones économiques spéciales transfrontalières pour stabiliser les populations rurales. L’enquête d’AFRICANOVA montre que la « Bonne Gouvernance » au Sahel passe désormais par une implication directe des chefferies traditionnelles dans la médiation des conflits communautaires, un modèle qui défie les schémas démocratiques classiques imposés par l’Occident.

L’Émergence d’une Puissance Régionale
Face au JNIM et aux groupes affilés, l’AES prouve que la mutualisation des ressources est la seule voie. Le soutien diplomatique de pays comme le Maroc et le Togo permet à l’Alliance de ne pas rester isolée, créant un corridor de stabilité du Golfe de Guinée jusqu’aux confins du Sahara.

