Par la Rédaction d’AFRICANOVA.INFO Publié le 24 Février 2026
Un défi sécuritaire colossal à 100 jours du coup d’envoi
À moins de quatre mois de l’ouverture de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 co-organisée par le Mexique, les États-Unis et le Canada, un vent d’inquiétude souffle sur les villes hôtes mexicaines. La chute spectaculaire, hier, du leadership du Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) a déclenché une vague de violence interne pour le contrôle des territoires. Guadalajara, Mexico et Monterrey, qui doivent accueillir des millions de supporters, sont en état d’alerte maximale.
Le gouvernement mexicain a déployé 50 000 gardes nationaux supplémentaires pour sécuriser les zones touristiques et les stades. La FIFA, d’ordinaire très discrète sur les questions politiques, a exprimé aujourd’hui sa « préoccupation » et travaille en étroite collaboration avec Interpol pour garantir la sécurité des délégations et des fans.

Le sport comme rempart contre la criminalité ?
L’enjeu pour le Mexique dépasse le cadre sportif. Réussir cette Coupe du Monde est une question de réputation nationale et d’attractivité économique. Les autorités misent sur un dispositif de surveillance « Smart City » boosté à l’IA pour prévenir tout incident durant la compétition. Cependant, la fragmentation des cartels rend la menace imprévisible, avec des risques de micro-conflits urbains qui pourraient ternir la fête.
AFRICANOVA.INFO suit de près cette situation, car de nombreuses nations africaines qualifiées pour le tournoi s’inquiètent pour la sécurité de leurs ressortissants. Le sport ne doit pas être pris en otage par la violence organisée, et le Mexique joue ici son avenir en tant que destination touristique mondiale.

