Le Basculement Énergétique Mondial Le 18 février 2026, l’échiquier énergétique mondial ne regarde plus uniquement vers le Golfe Persique, mais vers le Canal du Mozambique et les eaux profondes de l’Angola. Avec la maturité des projets Coral North et Golfinho, le Mozambique intègre officiellement le top 5 mondial des exportateurs de GNL (Gaz Naturel Liquéfié). Pour Africanova, cette ascension n’est pas seulement une manne financière, c’est un levier de souveraineté.
L’Angola : La Renaissance par l’Ultra-Profond Longtemps dépendant de gisements vieillissants, l’Angola a réussi son pari de revitalisation grâce à des incitations fiscales audacieuses attirant TotalEnergies et Azule Energy. Les nouveaux champs en eaux ultra-profondes, exploités avec des technologies de capture de carbone intégrées, font de Luanda le champion de l’extraction « bas carbone ». L’article analyse comment la Sonangol est passée d’une simple compagnie d’État à un opérateur technique capable de rivaliser avec les majors occidentales.
Le Défi de la Transformation Locale : Le « Local Content » L’enjeu de 2026 est d’éviter la malédiction des ressources. Le Mozambique a imposé une loi stricte sur le contenu local : 40% des services liés au gaz doivent être fournis par des entreprises nationales. Cette stratégie crée une classe moyenne industrielle et technologique. Africanova souligne que l’extraction brute ne suffit plus ; l’Afrique exige désormais le raffinage et la pétrochimie sur son sol pour alimenter son propre développement.

Géopolitique de l’Énergie : L’Axe Maputo-Luanda-Europe Alors que l’Europe cherche désespérément à diversifier ses sources loin de l’instabilité eurasiatique, l’Afrique s’impose comme le partenaire fiable. Mais ce partenariat est désormais d’égal à égal. Les contrats signés en 2026 incluent systématiquement des clauses de transfert de technologie et de financement de projets d’énergies renouvelables locaux, faisant du gaz le pont vers la transition verte africaine.

