Par la Rédaction d’Africanova.info
LONDRES / PARIS – Le rapport conjoint de cinq pays européens publié ce 16 février 2026 est formel : Alexeï Navalny a été empoisonné dans sa prison russe par de l’épibatidine, une toxine foudroyante issue de grenouilles d’Amérique du Sud. Cette révélation scientifique, confirmant que le poison n’existe pas à l’état naturel en Russie, place le Kremlin au pied du mur. Pour les capitales européennes, c’est la preuve d’un « assassinat d’État » prémédité avec des armes chimiques sophistiquées.
Une onde de choc à l’OIAC
Le Royaume-Uni et la France ont officiellement saisi l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Cette crise diplomatique intervient à un moment où les relations avec Moscou étaient déjà au point mort. Pour Africanova, l’utilisation d’un poison exotique est un message envoyé par les services secrets russes : « Nous pouvons frapper avec n’importe quel moyen, n’importe où ». La réponse européenne pourrait inclure une nouvelle vague de sanctions gelant les derniers avoirs russes encore accessibles dans les circuits financiers internationaux.

Répercussions mondiales : Le ralliement de Washington
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé dimanche ne pas contester ces conclusions. Ce front uni de l’Occident isole encore davantage la Russie, qui se tourne désormais massivement vers ses partenaires du Sud Global. Mais même au sein des BRICS+, le malaise grandit face à l’usage de substances prohibées. La mort de Navalny, loin d’éteindre l’opposition, devient en 2026 le symbole d’une Russie qui a définitivement tourné le dos au droit international.

