En août 2025, un influenceur français, Tibi Jones, a suscité une vive polémique après avoir diffusé des vidéos où il est accueilli par des membres du régime taliban en Afghanistan. Ces images controversées où il manipule des armes à feu et salue l’« hospitalité » du régime ont été largement relayées sur les réseaux sociaux et dans les médias, provoquant un débat intense sur le rôle des influenceurs dans la promotion de régimes autoritaires et le respect des droits humains.
Un accueil insolite chez les Talibans
Tibi Jones, vidéaste habitué des pays à risques, a filmé son séjour en Afghanistan, montrant des scènes jugées glamorisantes du régime taliban. À travers son regard, il fait une sorte de portrait sans filtre, mais l’absence de distance critique suscite de vives réactions. La communauté internationale et la diaspora afghane ont dénoncé cette normalisation problématique d’un pouvoir responsable de violations des droits fondamentaux, notamment envers les femmes.
Enjeux médiatiques et communication
Cette affaire interroge la responsabilité des créateurs de contenu en ligne, notamment ceux bénéficiant d’une grande audience, dans la diffusion d’images pouvant renforcer les narratives favorables à des régimes contestés ou violents. Dans un contexte géopolitique tendu, la visibilité médiatique associée à ces vidéos soulève la question de la manipulation des perceptions publiques.

Impacts sécuritaires et diplomatiques
Au-delà de l’effet d’image, la présence de journalistes ou influenceurs étrangers dans des zones controversées peut compliquer les rapports diplomatiques. Ces épisodes alimentent les tensions entre pays occidentaux et régimes radicalisés, sur fond de sécurisation des échanges et de lutte contre le terrorisme.
Responsabilités des plateformes numériques
Les plateformes hébergeant ces contenus sont aussi pointées du doigt pour leur rôle dans la diffusion non régulée d’informations sensibles. Un débat s’ouvre sur les mesures de contrôle, la modération et la censure dans l’écosystème numérique global.