En Ouganda, le président sortant Yoweri Museveni a été officiellement investi comme candidat unique pour l’élection présidentielle d’octobre 2025, un scénario loin de faire l’unanimité. Africanova fait un état des lieux complet du paysage politique ougandais, des fractures internes au parti au pouvoir, des réactions de l’opposition, et des défis pour la démocratie dans un pays en quête de stabilité.
Un pouvoir consolidé mais contesté
Yoweri Museveni, au pouvoir depuis plus de trois décennies, jouit d’une base politique solide au sein du Mouvement de Résistance Nationale (NRM). Sa désignation unique reflète un manque d’alternatives crédibles mais renforce également le sentiment d’une démocratie affaiblie.
Opposition et contestations
Les partis d’opposition dénoncent une élection non compétitive, marquée par des restrictions sur la liberté d’expression et d’organisation. L’arrestation de leaders opposants et les censures médiatiques alimentent les tensions.

Enjeux sociaux et économiques
L’élection intervient dans un contexte national marqué par des difficultés économiques, le chômage des jeunes, et des demandes accrues pour une meilleure gouvernance. L’issue du scrutin aura un impact direct sur la capacité du pays à répondre à ces enjeux.
Perspectives pour la stabilité politique
Le scrutin pourrait confirmer la continuité ou ouvrir la voie à des mouvements de contestation plus importants. La communauté internationale appelle à un processus transparent et inclusif.